Les petits coups de coeur...

Mardi 22 décembre 2009 2 22 /12 /Déc /2009 08:00
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Lara est une merveilleuse petite fille aux yeux d'améthiste. Elle compte maintenant les heures qui la séparent de Noël! Elle sait que le Père Noël est en chemin, dans son joli traîneau tiré par des rennes; dans sa hotte il transporte les rêves de tous les enfants...

 
C'était la nuit de Noël, un peu avant minuit,
A l'heure où tout est calme, même les souris.

On avait pendu nos bas devant la cheminée,
Pour que le Père Noël les trouve dès son arrivée.

Blottis bien au chaud dans leurs petits lits,
Les enfants sages s'étaient déjà endormis.

Maman et moi, dans nos chemises de nuit,
Venions à peine de souffler la bougie,

Quand au dehors, un bruit de clochettes,
Me fit sortir d'un coup de sous ma couette.

Filant comme une flèche vers la fenêtre,
Je scrutais tout là haut le ciel étoilé.

Au dessus de la neige, la lune étincelante,
Illuminait la nuit comme si c'était le jour.

Je n'en crus pas mes yeux quand apparut au loin,
Un traîneau et huit rennes pas plus gros que le poing,

Dirigés par un petit personnage enjoué :
C'était le Père Noël je le savais.

Ses coursiers volaient comme s'ils avaient des ailes.
Et lui chantait, afin de les encourager :
" Allez Tornade !, Allez Danseur ! Allez , Furie et Fringuant !
En avant Comète et Cupidon ! Allez Éclair et Tonnerre !
Tout droit vers ce porche, tout droit vers ce mur !
Au galop au galop mes amis ! au triple galop ! "

Pareils aux feuilles mortes, emportées par le vent,
Qui montent vers le ciel pour franchir les obstacles ,
Les coursiers s'envolèrent, jusqu'au dessus de ma tête,
Avec le traîneau, les jouets et même le Père Noël.

Peu après j'entendis résonner sur le toit
Le piétinement fougueux de leurs petits sabots.

Une fois la fenêtre refermée, je me retournais,
Juste quand le Père Noël sortait de la cheminée.

Son habit de fourrure, ses bottes et son bonnet,
Étaient un peu salis par la cendre et la suie.

Jeté sur son épaule, un sac plein de jouets,
Lui donnait l'air d'un bien curieux marchand.

Il avait des joues roses, des fossettes charmantes,
Un nez comme une cerise et des yeux pétillants,
Une petite bouche qui souriait tout le temps,
Et une très grande barbe d'un blanc vraiment immaculé.

De sa pipe allumée coincée entre ses dents,
Montaient en tourbillons des volutes de fumée.
Il avait le visage épanoui, et son ventre tout rond
Sautait quand il riait, comme un petit ballon.

Il était si dodu, si joufflu, cet espiègle lutin,
Que je me mis malgré moi à rire derrière ma main.

Mais d'un clin d'oeil et d'un signe de la tête,
Il me fit comprendre que je ne risquais rien.

Puis sans dire un mot, car il était pressé,
Se hâta de remplir les bas, jusqu'au dernier,
Et me salua d'un doigt posé sur l'aile du nez,
Avant de disparaître dans la cheminée.

Je l'entendis ensuite siffler son bel équipage.

Ensemble ils s'envolèrent comme une plume au vent.

Avant de disparaître le Père Noël cria :
" Joyeux Noël à tous et à tous une bonne nuit "

                                       Clément Clarke Moore

 
Par Mamie Bénin - Publié dans : Les petits coups de coeur... - Communauté : poupées
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Lundi 21 décembre 2009 1 21 /12 /Déc /2009 08:00
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Arielle prépare Noël, elle aussi! Elle espère avoir été assez sage pour que le Père Noël ne l'oublie pas...Elle cuisine pour lui de bons petits gâteaux qu'elle placera près du sapin, le soir de Noël, avec un grand verre de lait: il sera heureux de se restaurer un peu au cours de sa grande tournée!
Voici une recette toute simple qu'Arielle adore:


Boules roses de Noël

Ingrédients

12 biscuits roses de Reims
50 grammes de beurre
50 grammes de sucre glace
Un jaune d’œuf

Temps de préparation : 20 minutes
Temps de cuisson : 0 minutes

Préparation

1. Ecrasez à la fourchette les biscuits jusqu’à ce qu’ils deviennent de la poudre.
Ajoutez le reste des ingrédients.

2. Formez une grosse boule que vous laisserez au réfrigérateur pendant 1 heure.

3. Quand la pâte est refroidie, faites des petites boules grosses comme une noix et roulez-les une dernière fois dans un peu de sucre glace.

C’est tout ! C’est délicieux, beau, original et facile à faire !
(mômes.net)

Par Mamie Bénin - Publié dans : Les petits coups de coeur... - Communauté : poupées
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Dimanche 20 décembre 2009 7 20 /12 /Déc /2009 08:00
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Kaya , pour Noël, souhaite partager avec vous ce petit conte que les anciens de sa tribu racontent le soir, à la veillée:

C’était il y a longtemps… lorsque les hommes avaient un gros problème : le ciel était trop bas.

Il était si bas qu'il n'y avait pas de place pour les nuages. Il était si bas que les arbres ne pouvaient pas pousser. Il était si bas que les oiseaux ne pouvaient pas voler. S’ils essayaient, ils se heurtaient aux arbres et aux nuages.

Mais ce qui était plus pénible encore, c’était que les hommes adultes ne pouvaient pas se tenir debout, bien droits comme leur corps le leur demandait. Ils devaient marcher tout penchés, en regardant leurs pieds et ne voyaient pas où ils allaient.

Les enfants ne connaissaient pas ce problème. Ils étaient petits, Ils pouvaient se lever aussi droits qu’ils le souhaitaient. Ils ne marchaient pas en regardant leurs pieds et pouvaient voir où ils allaient.

Ils savaient par contre qu’un jour, ils deviendraient des adultes et qu'ils devraient marcher tout penchés en regardant leurs pieds à moins que quelque chose ne se passe.

Un soir, tous les enfants se sont réunis et ils ont décidé de relever le ciel. Les quelques adultes qui les écoutaient riaient sous cape mais soudain, ils ont vu les enfants lever de longs poteaux vers le ciel. Un, deux, trois, quatre…un cri énorme retentit - unnn-uhhhhhh.

Mais rien ne se passa. Le ciel restait comme il a toujours été. Les arbres ne pouvaient toujours pas grandir. Les oiseaux ne pouvaient toujours pas voler. Il n’y avait toujours pas de place pour les nuages et les adultes marchaient toujours courbés en regardant leurs pieds sans voir où ils allaient.

Le lendemain, les enfants recommencérent avec des poteaux plus longs. Un, deux, trois, quatre…un cri énorme retentit - unnn-uhhhhhh. Mais rien ne se passa.

Le soir suivant, les enfants qui sont persévérants essayérent encore. Ils prirent des poteaux encore plus longs. Un, deux, trois, quatre…un cri énorme retentit - unnn-uhhhhhh. Mais rien ne se passa.

Le quatrième soir, ils  trouvèrent de très très très longs poteaux, les plus longs qu'ils pouvaient trouver et ils se sont mis à compter : un, deux, trois, quatre…un cri énorme  retentit - unnn-uhhhhhh et le ciel s’est soulevé.

Depuis ce jour, le ciel est à sa place. Les arbres peuvent pousser, les oiseaux peuvent voler sans se heurter aux troncs et aux branches. Les nuages ont de la place pour aller et venir et les hommes peuvent se tenir droit en regardant le ciel.

Mais le plus extraordinaire c’est que lorsque le soleil s’est couché la nuit suivante et qu’il a commencé à faire sombre, le ciel troué par les poteaux des enfants s’est mis à scintiller. Dans chaque trou, il y avait une étoile.

La prochaine fois que vous regarderez le ciel, vous saurez que c’est grâce aux enfants que vous pouvez admirer un tel spectacle. Vous repenserez de cette histoire et vous saurez que c'était vrai.
(Plume d'Aigle Blanc)
Par Mamie Bénin - Publié dans : Les petits coups de coeur... - Communauté : poupées
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Samedi 19 décembre 2009 6 19 /12 /Déc /2009 08:00
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Il neige! Plus Noël approche, plus le tapis blanc s'épaissit... Aurons-nous un Noël blanc cette année?Natacha adore ce temps qui lui rapelle sa Russie natale...Elle s'imagine, chaudement emmitoufflée, filant à vive allure à travers la steppe, dans un traîneau tiré par un cheval.

En attendant que son rêve se réalise, Natacha vous invite à faire une promenade dans son jardin...
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Par Mamie Bénin - Publié dans : Les petits coups de coeur... - Communauté : poupées
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Vendredi 18 décembre 2009 5 18 /12 /Déc /2009 08:00
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Dewi, ma petite princesse, porte en elle la sagesse de son peuple. Elle aime les fêtes de Noël où l'on parle d'Amour et de Paix, de Partage et de Pardon...


Le Bouddha enseignait partout où il passait. Or, un jour qu'il parlait sur une place de village, un homme vint l'écouter parmi la foule. L'auditeur se mit bientôt à bouillir d'envie et de rage. La sainteté de Bouddha l'exaspérait. N'y pouvant plus tenir, il hurla des insultes.

Le Bouddha demeura impassible. L'homme, fulminant, quitta la place.

Comme il avançait le long des rizières à larges enjambées, sa colère s'apaisait. Déjà, le temple de son village grandissait au-dessus des rizières. En lui monta la conscience que sa colère était née de la jalousie et qu'il avait insulté un sage.

Il se sentit si mal à l'aise qu'il rebroussa chemin, décidé à présenter des excuses au Bouddha.

Lorsqu'il arriva sur la place où l'enseignement continuait, la foule se poussa pour laisser passer l'homme qui avait insulté le Maître. Les gens incrédules le regardaient revenir. Les regards se croisaient, les coudes étaient poussés pour attirer l'attention des voisins, un murmure suivait ses pas. Lorsqu'il fut suffisamment près, il se prosterna, suppliant le Bouddha de lui pardonner la violence de ses propos et l'indécence de sa pensée.

Le Bouddha, plein de compassion, vint le relever.

- Je n'ai rien à vous pardonner, je n'ai reçu ni violence, ni indécence.

- J'ai pourtant proféré des injures et des grossièretés graves.

- Que faites-vous si quelqu'un vous tend un objet dont vous n'avez pas l'usage ou que vous ne souhaitez pas saisir?

- Je ne tends pas la main, je ne le prends pas, bien sûr.

- Que fait le donateur?

- Ma foi, que peut-il faire? Il garde son objet.

- C'est sans doute pourquoi vous semblez souffrir des injures et des grossièretés que vous avez proférées. Quant à moi, rassurez-vous, je n'ai pas été accablé. Cette violence que vous donniez, il n'y avait personne pour la prendre.
(Contes des sages de l'Inde, Martine Quentric-Seguy)


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